Aliments d’ici

Bannière faite sur le long à l’horizontale présentant des collines. L’ensemble est très vert, il y a quelques arbres (qui sont plus foncés), mais le tout est surtout composé de prés. Au-dessus de la ligne d’horizon, il y a une mince ligne de ciel bleu pâle sans nuage.

L’icône d’Aliments d’ici est composé de deux demi-cercles en glitter mauve avec, au centre, les mots Aliments d'ici en orange foncé avec un radis à très longue queue qui souligne d'ici. L’arrière-plan est blanc sauf au centre où il y a un beige clair irrégulier sous les mots et le radis.L’icône d’Aliments d’ici est composé d’un cercle avec, au centre, un arbre fruitier dont le tronc est en forme d’humain, la tête au centre et les bras levés, faisant office de branches. Le tronc-humain est brun. Le feuillage est vert et les fruits sont des ronds orange-rouges sur le feuillage. Le tronc-humain a des racines qui descendent jusqu’au bord du cercle. L’arrière-plan est blanc.Aliments d’ici est un comité de recherche et de mise en pratique d’alternatives pour se nourrir de manière locale, saine et abordable. Nos activités visent le partage de connaissances, la sensibilisation, l’action collective et la solidarité ville-campagne.

Aliments d’ici a pour objectif de créer une communauté d’échange de personnes impliquées pour une saine alimentation afin de trouver et mettre en œuvre des solutions pour s’alimenter d’une manière locale, écologique, solidaire, saine, accessible et juste.




Anarchives

Icône d’Anarchives. Il s’agit du mot, écrit sur deux lignes. Sur la ligne du haut, il est écrit “ana” A majuscule, n minuscule et A majuscule. Sur la ligne du bas, il est écrit “rchives” r c h i v e s. Les lettres sont d’un bleu-gris foncé et l’arrière-plan est blanc.Anarchives est un collectif de mémoire militante uqamien, dont le mandat est la conservation, la récolte et la diffusion de matériaux issus de l’histoire passée et présente des mouvements sociaux sur le territoire du Québec. Ainsi, une attention particulière est portée aux mouvements sociaux dont l’enjeu est le territoire québécois lui-même: luttes indépendantistes, écologistes et autochtones. Il s’agit d’une mémoire militante non seulement dans le sens d’une étude des mouvements du passé, mais également de par le regard engagé qui est porté sur les enjeux politiques contemporains.

Dans cette perspective, le mandat d’Anarchives est de documenter les enjeux d’écologie sociale qui ont lieu sur le territoire québécois afin de sensibiliser la communauté uqamienne face à ces enjeux. Depuis quelques années, les problématiques liées aux premières nations ont pris de plus en plus de place dans notre travail, du fait de leur importance cruciale par rapport à l’écologie sociale sur le territoire, face auquel les peuples autochtones jouent souvent un rôle de gardien. Ainsi, nous avons développé un large réseau de contacts dans plusieurs nations autochtones du Québec, que nous avons tâché d’inviter à chaque année depuis notre fondation pour des conférences visant la population uqamienne, afin de l’informer de ces enjeux cruciaux.




ARMU

Bannière du CELLUL. La teinte globale est violette. À l’avant-plan est écrit “CELLUL” en lettres majuscules blanches. Derrière se trouve un immeuble abandonné couvert de graffitis, aux teintes violettes. En haut sur le ciel se trouve écrit “COLLECTIF ÉTUDIANT DE LUTTE POUR DES LIEUX URBAINS LIBÉRÉS” en lettres majuscules violettes huit fois plus petites que le mot “CELLUL” à l’avant-plan.

Icône du CELLUL. Il s’agit d’un dessin, majoritairement en noir et blanc. Au centre se trouve une cellule (biologique) verte dont le noyau au centre est blanc entouré de noir avec beaucoup de points noirs. Des immeubles très élevés surgissent de la cellule, de chaque côté, trois à gauche et trois à droite, s’éloignant du centre. Au centre sur la cellule se tient un humain vêtu de noir et brandissant un drapeau noir sur lequel est écrit “CELLUL”. L’arrière-plan est blanc.Icône du CELLUL de forme carrée. La teinte globale est violette. L’image montre une ouverture irrégulière dans le coin en bas et à gauche d’un grillage de fil de fer. Il y a un rayon de lumière au-delà du grillage en haut et à gauche. À l’avant-plan est écrit CELLUL en blanc, avec une forme elliptique.L'ARMU, anciennement le Collectif étudiant de lutte pour des lieux urbains libérés (CELLUL) entend lutter contre la marchandisation de l’espace public, la gentrification des quartiers, la bétonisation de la ville ainsi que la dérive sécuritaire et la surveillance de nos milieux.



Coordination

Bannière du GRIP‑UQAM. Elle est orange. Les écritures et dessins dessus sont blancs. D’abord, à gauche et en gros se lit “GRIP‑UQAM”, puis en plus petit à droite “Groupe de Recherche d’Intérêt Public de l’UQAM”. Enfin, au bout à droite se trouve le logo du GRIP, sur fond jaune-orange. Le logo montre la silhouette d’un pissenlit en fleur, avec un feuillage garni avec “GRIP” écrit juste en dessous, d’une écriture de type manuscrite.

Logo du GRIP‑UQAM fêtant les 25 ans de l’organisme. Le logo est entièrement blanc. L’écriture est transparente (le fond d’écran est noir). Il s’agit de la silhouette d’un pissenlit en fleur. Ce dernier est planté dans un rond contenant des écritures. Dans le rond se lit “GRIP‑UQAM” au centre et “25 ans” longeant la paroi en bas à droite du cercle. En haut à gauche, à l’extérieur du cercle et en blanc, est écrit “écologie sociale” d’une écriture type manuscrite attachée plutôt ronde. Deux racines dépassent du cercle en bas à gauche et la fleur et une feuille dépassent en haut à droite.Logo du GRIP‑UQAM de forme carrée. Au centre se trouve une silhouette de pissenlit en fleur de couleur vert lime. Au-dessus est du pissenlit est écrit en vert foncé entouré de vert lime: “À la racine des choses” suivi de quatre points de suspension. Des racines de pissenlit sont en arrière-plan de ces mots, dans le coin haut gauche du carré. À droite, écrit à la verticale et en orange se lit l’adresse du site du GRIP, soit “gripuqam.org”. En bas de la fleur, il y a une forme orange presque rectangulaire, comme si elle y était plantée. Il y est écrit “GRIP UQAM” et la tige du pissenlit sort du “i” de GRIP. Tout en bas est écrit en petit “Groupe de Recherche en Intérêt Public de l’UQAM”. L’arrière-plan est transparent (le fond d’écran est noir).Composée de l’équipe des personnes à la co-coordination, du conseil exécutif, du conseil d’administration et des autres personnes qui souhaitent s’y impliquer, la coordination s’occupe des affaires courantes du GRIP, assure une communication avec et entre les comités et organisent des activités d’intérêt général.

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Éducation populaire

Photo en noir et blanc de restes de tiges de pissenlits avec les graines envolées. L’arrière-plan est très lumineux, rendant les pissenlits visibles sous forme de silhouettes noires et un horizon foncé en bas. Le focus est fait sur deux plants de pissenlit au centre avec d’autres plants flous en arrière. Il y aussi un dégradé vers le noir, plus on s’approche du pourtour de l’image.Le comité Éducation populaire organise des « teach-in’s » (journée d’ateliers, podcasts, conférences et discussions) et une banque d’ateliers anticapitalistes pour rassembler et renforcer les différents groupes et mouvement anticapitalistes de Montréal, dans une perspective d’éducation populaire.




Médi@s Libres

Image du site infos.media, écrit en blanc en haut. Plus bas est écrit “Intégrateur de médias indépendants”. L’arrière-plan est majoritairement noir, avec des effets de lumières flous.

Icône de Médias Libres de forme carrée. Le fond est rouge. À l’avant-plan, il y a un porte-voix en blanc avec contours noirs dont sort une bulle de dialogue dans laquelle est écrit “Médi@s Libres” en noir, épelé avec un “a” commercial. Sous le porte-voix est écrit “Collectif médiatique d’autodéfense communicationnelle et d’intervention sociale”.Médias Libres est un collectif de médias alternatifs qui vise à promouvoir des discours médiatiques alternatifs. Nous travaillons tant à la production, qu’à la diffusion de projets médiatiques porteurs d’une perspective originale et critique. Nous oeuvrons également au réseautage des médias indépendants. Notre démarche est inclusive et nous croyons à l’échange de connaissances et à l’horizontalité des rapports interpersonnels.

Icône de Projections Insurgées, de forme ronde. À l’intérieur d’un cercle noir rempli de blanc se trouve un corbeau, aux plumes noir-bleuté avec éclats jaunes sur ses ailes déployées, vêtu d’un habit bleu avec un harnais et muni d’une lampe de projection cinématographique frontale. À l’avant-plan est écrit en rose “P I”.Activités:

  • Projections insurgées! Soirées de diffusion de films radicaux;
  • Développement du portail INFOS.media rassemblant a une seule adresse une constellations de médias d’information indépendants;
  • Fonds discrétionnaire d’aide aux médias indépendants;
  • Productions audiovisuelles, ateliers cinématographiques, ciné-débats et bien plus!



PASC

Bannière du PASC. À l’avant-plan est écrit en blanc “Projet Accompagnement Solidarité Colombie”. L’arrière-plan montre un dégradé entre trois images. À gauche se trouve quelqu’un debout pagayant une embarcation avec des contenants bleus. Au centre se trouve une forêt aux arbres épars. À droite se trouve une manifestation du 1er mai avec des gens tenant une pancarte en espagnol dont la majorité est cachée par le mot “Colombie” à l’avant-plan.

Icône du PASC de forme rectangulaire. À l’avant-plan est écrit “PASC” dans une typographie de type dactylo. Au centre en arrière-plan se trouve la silhouette grise du territoire de la Colombie. Celui-ci est entouré d’un cercle, lequel sert de pupille à l’image globale d’œil formée avec les écrits en courbe en haut et en bas. En haut est écrit “Pour la défense de la vie, la dignité et l’autonomie”. En bas est écrit “Projet accompagnement solidarité Colombie”. En arrière-plan, à gauche, se trouve un dessin en silhouette de la face d’une personne avec moustache portant un sombrero, puis, à droite, se trouve un dessin en silhouette d’une personne en robe dansant, une main sur la hanche et l’autre dans les airs.Le PASC est un collectif anticolonial et féministe basé au « Québec » qui réalise de l’accompagnement auprès de communautés et organisations colombiennes, tout en dénonçant les intérêts canadiens impliqués dans le conflit social et armé en Colombie. Nous faisons des liens entre des luttes ici et là-bas contre l’imposition de projets d’extraction des ressources.




Solidarité sans frontières

Bannière de Solidarité sans frontières. Au centre en bas est écrit sur fond blanc “CITÉ SANS FRONTIÈRES”, puis en dessous “SOLIDARITY CITY” d’une typographie ondulante. De chaque côté du rectangle blanc se trouvent des poings blancs avec contours noirs levés, de style infographique. Au-dessus des mains se trouve une banderole de manif bleu où il est écrit “UN STATUT POUR TOUTES ET TOUS” et en dessous “STATUS FOR ALL” suivi de “PAPELES PARA TODAS Y TODOS.” En dessous de la bannière, en arrière-plan des mains, se trouvent des immeubles de différentes couleurs (vert olive, lilas, jaune pâle) et avec des fenêtres blanches, sur lesquels se trouvent des affiches avec divers écriteaux, notamment: “No deportations”, “Non aux détentions”, “Non à la double peine” et “Arrêtons les déportations”. Le ciel est rouge vin.

Dessin de Solidarité sans frontières, en noir et blanc. Il s’agit d’un poing levé tenant et tirant vers le bas un fil barbelé. Les extrémités du barbelé se trouvent aux deux bouts d’un ruban où il est écrit en calligraphie “justice & dignité”. En bas du poing se trouve une banderole où il est écrit en gros à gauche “SOLIDARITÉ” et en plus petit à droite en haut “Sans Frontières” et en bas “Across Borders”.Icône de Solidarité sans frontières de forme ronde. Le fond est blanc et tout le reste est rouge. Longeant la forme du cercle est écrit en haut “PAS UNE SEULE DÉPORTATION DE PLUS !” et, longeant la forme du cercle en bas est écrit “NOT ONE MORE DEPORTATION!”, puis, plus bas, l’adresse du site web “www.solidaritesansfrontieres.org”. Au centre du cercle se trouve un dessin de six bras se tiennent les uns les autres au poignet, en cercle. Au centre se trouve un dessin d’avion, autour duquel se tiennent au moins cinq personnes qui se tiennent par les mains.Solidarité sans frontières est un réseau impliqué dans les luttes immigrantes. Nos revendications principales sont : la fin des détentions, des déportations et l’opposition à la double peine.




SOS Territoire

Logo de SOS Territoire: Dessins en blanc sur arrière-plan noir. Un SOS sur des vagues avec la prolongation de la base du premier S vers sa gauche formant une butte d’où jaillissent deux arbres conifères, un plus petit à gauche et un plus grand à droite. Sous l’eau il est écrit “Territoire”. Les deux S de SOS sont plus hauts que le O qui est parfaitement rond.Toile peinte par l’artiste atikamekw Jacques Newashish lors de Mitshetuteuat II pour l’Alliance Mamo. Chi Miigwetch Monsieur Newashish ! La peinture montre trois longues perches en noir attachées ensemble dont la plus haute au centre se termine par un drapeau rouge avec un cercle séparé en quatre couleurs, dans le sens horaire à partir du coin bas droit : rouge, noir, blanc jaune. Derrière les perches il y a trois bandes, une grande bande jaune en haut, puis une bande bleue marqué de traits diagonaux blancs et noirs, puis une mince bande jaune tout en bas avec des silhouettes en noir tout d’abord humaines, soit une petite personne, puis une minuscule personne qui tient la main d’une personne portant une jupe, une autre personne sans jupe, puis deux silhouettes d’animaux se dirigeant vers les personnes, soit un petit mammifère en longueur et plus loin un plus gros quadrupède avec une flèche vers la droite, suivi d’un oiseau plus haut, puis d’une branche avec deux feuilles opposées et une feuille terminale et enfin un cercle entourant un w avec quatre traits s’éloignant. Un demi-cercle bleu ciel traverse le centre de la toile sous les perches en s’ouvrant vers le haut Une bande bleue sous la toile est couverte d’un motif noir à demi-cercle ouvert vers le bas avec un point au centre.SOS Territoire est un groupe de recherche et d’action pour la protection du territoire dans une perspective écologique et dans un rapprochement entre les autochtones et non-autochtones, notamment à travers l’Alliance Mamo en construction.

L’Alliance Mamo (ensemble) se veut un réseau d’action et de communication entre Autochtones et Allochtones pour la défense de la biodiversité et contre le colonialisme. La toile ci-contre a été réalisée par l’artiste atikamekw Jacques Newashish lors de Mitshetuteuat II pour l’Alliance Mamo. Megwetch Monsieur Newashish !

Le territoire en péril est considéré sous ses diverses formes – forêts, rivières et lacs, sous-sol, terres cultivables, environnement rural ou urbain – incluant ses habitant.e.s : animales/animaux, humain.e.s et végétaux/végétales. Les communautés des Premières Nations sont des témoins privilégiés de l’état des territoires soi-disant « non habités ». Souvent les premières victimes humaines de la destruction de ces écosystèmes auxquels leur identité traditionnelle est inextricablement liée, les Autochtones sont des allié.e.s essentiel.le.s de l’écologie sociale afin de se diriger vers une société écologique et conviviale.




Stasis

Bannière de Stasis, en noir et blanc. Une photo d’un panorama de l’horizon à l’envers de sorte que le ciel plus pâle est en bas et la terre rocailleuse est en haut. En bas, dans le ciel, est écrit en noir “Groupe d’enquête sur le contemporain”.

Icône de Stasis de forme carrée. “Stasis” est écrit en avant-plan, en blanc d’un typographie de type calligraphie. L’arrière-plan est une photo d’horizon à l’envers, de sorte que le ciel pâle est en bas et la terre rocailleuse est en haut. Stasis : Groupe d’enquête sur le contemporain entend, par l’organisation de divers événements, approfondir ce qui forme l’étoffe des résistances politiques d’aujourd’hui. Un lieu commun où la confrontation entre différentes positions favorise l’élaboration d’une perception commune de la situation. Un espace de création et de réflexion qui vise à élucider ce que seraient une ou des révolutions à notre époque. La rédaction d’une revue permettra ultimement de récapituler les enjeux et les thématiques discutés tout au long de l’année.