Anciens Comités du GRIP-UQAM

Voir la page des comités actifs du GRIP-UQAM.

Les collectifs sur cette page ont déjà été des comités du GRIP-UQAM, mais ne sont pas actifs présentement au GRIP-UQAM sous ces noms :

Aliments d’ici

Bannière faite sur le long à l’horizontale présentant des collines. L’ensemble est très vert, il y a quelques arbres (qui sont plus foncés), mais le tout est surtout composé de prés. Au-dessus de la ligne d’horizon, il y a une mince ligne de ciel bleu pâle sans nuage.

L’icône d’Aliments d’ici est composé de deux demi-cercles en glitter mauve avec, au centre, les mots Aliments d'ici en orange foncé avec un radis à très longue queue qui souligne d'ici. L’arrière-plan est blanc sauf au centre où il y a un beige clair irrégulier sous les mots et le radis.L’icône d’Aliments d’ici est composé d’un cercle avec, au centre, un arbre fruitier dont le tronc est en forme d’humain, la tête au centre et les bras levés, faisant office de branches. Le tronc-humain est brun. Le feuillage est vert et les fruits sont des ronds orange-rouges sur le feuillage. Le tronc-humain a des racines qui descendent jusqu’au bord du cercle. L’arrière-plan est blanc.Aliments d’ici est un comité de recherche et de mise en pratique d’alternatives pour se nourrir de manière locale, saine et abordable. Nos activités visent le partage de connaissances, la sensibilisation, l’action collective et la solidarité ville-campagne.

Aliments d’ici a pour objectif de créer une communauté d’échange de personnes impliquées pour une saine alimentation afin de trouver et mettre en œuvre des solutions pour s’alimenter d’une manière locale, écologique, solidaire, saine, accessible et juste.



Alliance Romaine

L'Alliance Romaine était un collectif en alliance avec les Premiser Peuples pour la protection de la rivière Romaine, située sur la Côte-Nord, faisant fait face aux projets de barrages hydroélectriques en s'impliquant dans des activités conjointes avec les communautés locales, notamment Innues, ainsi qu'un ensemble d'événements liés au Plan Nord.

Faire connaître à Montréal l'opinion des gens de la Côte-Nord opposés aux barrages a été un élément important de nos activités, tout en situant ces barrages dans le contexte du Plan Nord, ce qui permet de comprendre d'autres enjeux qui motivent l'expansion d'Hydro-Québec.

Une campagne d'appels « à la pelle » a été lancé visant Hydro-Québec qui a été ponctué d'actions de visibilité pour faire connaître l'appel à l'arrêt des travaux, organisées par le collectif ainsi que par des sympathisant.e.s dans diverses régions du Québec.

L'appel a reçu l'appui de plus de 800 signataires provenant de 180 municipalités à travers le Québec. La campagne est à poursuivre dans les mois à venir.

Ce comité deviendra le comité Rivières Libres.


Anarchives

Icône d’Anarchives. Il s’agit du mot, écrit sur deux lignes. Sur la ligne du haut, il est écrit “ana” A majuscule, n minuscule et A majuscule. Sur la ligne du bas, il est écrit “rchives” r c h i v e s. Les lettres sont d’un bleu-gris foncé et l’arrière-plan est blanc.Anarchives est un collectif de mémoire militante uqamien, dont le mandat est la conservation, la récolte et la diffusion de matériaux issus de l’histoire passée et présente des mouvements sociaux sur le territoire du Québec. Ainsi, une attention particulière est portée aux mouvements sociaux dont l’enjeu est le territoire québécois lui-même: luttes indépendantistes, écologistes et autochtones. Il s’agit d’une mémoire militante non seulement dans le sens d’une étude des mouvements du passé, mais également de par le regard engagé qui est porté sur les enjeux politiques contemporains.

Dans cette perspective, le mandat d’Anarchives est de documenter les enjeux d’écologie sociale qui ont lieu sur le territoire québécois afin de sensibiliser la communauté uqamienne face à ces enjeux. Depuis quelques années, les problématiques liées aux premières nations ont pris de plus en plus de place dans notre travail, du fait de leur importance cruciale par rapport à l’écologie sociale sur le territoire, face auquel les peuples autochtones jouent souvent un rôle de gardien. Ainsi, nous avons développé un large réseau de contacts dans plusieurs nations autochtones du Québec, que nous avons tâché d’inviter à chaque année depuis notre fondation pour des conférences visant la population uqamienne, afin de l’informer de ces enjeux cruciaux.

Anarchives s'est intégré en 2022 au comité Stasis.



Autarcirque

Autarcirque se rassemblait toutes les semaines au Complexe des Sciences afin de pratiquer jongleries et accrobaties ou pour bricoler du matériel de crique fait de matériaux recyclés.

Notre comité rassemble des artistes de tous les horizons autour d’une activité hebdomadaire, les rassemblements communautaires de cirque, qui ont lieu depuis 2007 au Complexe des sciences de l'UQAM.

Les activités d'Autarcirque visent à expérimenter les principes de l’écologie sociale et de l’autogestion à travers un projet collectif : Tenir ces rassemblements dans l’esprit de l’éducation populaire et produire du matériel de cirque à partir d’objets issus du recyclage (ex. fabriquer des quilles de jonglerie à partir de bouteilles de plastique). Ce projet se situe dans la logique environnementale des 3R (réduction, réutilisation et recyclage des matières).

Les rassemblements permettent de discuter d'initiatives tel que : troupe de cirque pour supporter les activités militantes, organisation de cours plus spécifiques et plus poussés (comme le mime).


CASA

Nouveau logo de CASA. Il s’agit d’un dessin et de lettres. Au centre se trouve un oiseau dessiné en noir et blanc, tenant dans son aile droite (à la gauche du dessin) une bombe sur laquelle est écrit la lettre A en blanc, dont les extrémités touchent au cercle blanc qui l’entoure. De la bombe sort un pissenlit dont les pétales sont jaunes. L’oiseau a une tête de squelette. À gauche de l’oiseau se trouve la lettre C. À droite du A il y a les lettres S et A, pour former le mot CASA avec la bombe au centre.Icône de CASA de forme carrée. À gauche, on retrouve un dessin en noir et blanc. Au premier plan se trouve une coquille d’escargot de laquelle sort la tête d’un canard. Au deuxième plan se trouve un corps humain à la tête de grenouille. À droit, il est écrit CASA en jaune-orange avec une écriture rappelant un pinceau. Juste en dessous est écrit “collectif antispéciste pour la solidarité animale” en noir et dans une calligraphie rappelant les dactylos. L’arrière-plan est gris, dans un léger dégradé de gauche à droite de pâle à foncé.Le Collectif Antispéciste pour la Solidarité Animale (CASA) se donne pour mission de favoriser la réflexion et l’action pour l’égalité animale dans une perspective multi-systémique fondée sur un idéal d’écologie et de justice sociale. L’antispécisme est une vision du monde basée sur l’autonomie, l’agentivité, le respect de la valeur intrinsèque et le droit fondamental d’exister de tous les individus.es possédant une existence psychologique subjective visant l’abolition des pratiques et institutions causant du tort aux animaux non-humains, pour la seule raison qu’ils ne sont pas humains. Nous dénonçons le double standard moral qui s’opère en fonction de l’appartenance d’espèce, fondé sur le mépris de ce que vivent les individus non-humains.

Dans notre lutte pour l’abolition des institutions spécistes, nous ne souhaitons pas tant mettre l’accent sur les pratiques de consommation individuelles que sur les responsabilités de la société dans son ensemble. Ce que nous faisons actuellement subir aux animaux non-humains ne relève ni du choix personnel, ni d’un “ordre naturel” des choses : l’exploitation de tout individu est un enjeu de société et la réponse à apporter doit être collective.

Nous refusons l’instrumentalisation, le mépris et l’invisibilisation des luttes humaines dans notre combat pour la prise en compte des intérêts des animaux non-humains. Nous souhaitons contribuer à l’avènement d’un mouvement de luttes progressistes solidaire et non-spéciste.

CASA se distingue de groupes tels que l’AVUQAM par son approche qui place les animaux résolument au point focal de sa réflexion et de son action. CASA se distingue par ailleurs du Comité de reconnaissance des droits des animaux par son approche multidisciplinaire et son engagement envers l’éducation populaire dans le domaine de l’antispécisme.

Nous avons décidé de fonder CASA pour répondre à un besoin d’implication communautaire et citoyenne pour les personnes étudiant à l’UQAM. En effet, avant la formation de CASA, il n’y avait pas, à l’UQAM, de groupe permettant aux personnes étudiantes qui n’ont pas de formation ou d’affinité pour le Droit, de s’impliquer pour la cause de la libération animale.

– Objectifs interpersonnels: adopter des croyances fondées sur l’égale dignité des humains et des êtres animaux et encourager le développement d’une attitude critique et une sensibilité aux enjeux de pouvoirs, d’oppressions, d’émancipations et de participations à la négociation sur le bien public.
– Objectifs personnels: valoriser et cultiver l’identité antispéciste.
– Objectifs relationnels: développer des réseaux de soutien social et créer des alliances avec les autres luttes de justice sociale.
– Objectifs publics: développer et diffuser la connaissance sur les mécanismes de maintien de l’oppression spéciste.

Toute personne intéressée par les enjeux d’égalité et de justice sociales au-delà du critère arbitraire de l’espèce est invitée à nous rejoindre.

Comité du GRIP-UQAM depuis l'assemblée générale du 29 mars 2017.


CÉTACÉ

Collectif Étudiant en Transformation Alimentaire Communautaire et Écologique

Icône du CÉTACÉ. En haut, il est écrit CÉTACÉ. Un dessin en couleurs montre en dessous une baleine coiffée d’un chapeau de cuisinier. Dans sa nageoire droite, elle tient une cuillère de cuisine. La baleine est bleu foncé. Son ventre, le chapeau et la cuillère sont d’un blanc cassé. Tout en bas, il est écrit “Collectif Étudiant en Transformation Alimentaire Communautaire et Écologique”. L’arrière-plan est blanc.Le CÉTACÉ a pour mission de favoriser une alimentation locale et écologique saine, solidaire et juste et l'ouverture d'une cuisine collective à l'UQAM.

 

Sa mission:

  • Rendre possible l’accès à un espace adapté où cuisiner de façon autonome et sécuritaire à l’université.
  • Mettre en valeur les connaissances et compétences des étudiantes et étudiants sur la question de l'alimentation saine et abordable.
  • Améliorer la sécurité, l'autonomie et la santé alimentaire au sein de la communauté étudiante uqamienne.


Comité Anti-Capitaliste (CAC-UQAM)

Groupe visant à développer et à diffuser des idées anti-capitalistes, sous forme de cercles de lectures, de débats, de conférences ou encore en encourageant la participation lors d'événements en rupture avec la capitalisme.


Comité Cinéma documentaire engagé

Comité ayant pour mission de financer la production de documentaires étudiants en lien avec la mission du GRIP ainsi que de les promouvoir et les diffuser.


Comité Journal L'Intérêt Public

Tribune engagée du GRIP, créé à l'automne 2009 du désir des étudiant-e-s engagé-e-s des divers comités du GRIP de coucher sur papier leurs visions critiques, poétiques et révolutionnaires de plusieurs sujets d'intérêt public, le journal L'Intérêt Public regroupe des articles théoriques, pratiques ou même anecdotiques et d'opinion rédigés par autant de membres du GRIP que par des sympathisants aux problématiques étroitement liées aux activités du GRIP-UQAM.

Le comité travaille principalement sur la mise en page du journal et l'organisation de soirées thématiques (lancement-discussion) liées aux sujets abordés dans les pages de L'Intérêt Public.


Groupe d'achat bio

Vise à offrir aux étudiant-e-s de l'UQAM la possibilité de s'approvisionner en produits biologiques et naturels à moindre coûts, d'avoir accès à une grande diversité de produits transformés et non-transformés le tout ici même à l'UQAM.


La Riposte Féministe, collectif de luttes pour les autonomies corporelles

Bannière de la Riposte féministe, très colorée. À l’avant-plan vers la gauche se trouve un essaim de guêpes à têtes noires volant vers un immeuble plus loin à droite. Cet immeuble est vert avec des toits en pignons fuchsia, avec une grande tour centrale munie d’une horloge. On peut voir des nuages roses remplissant le ciel à droite de l’immeuble. Au-dessus de l’essaim d’abeilles est écrit “RIPOSTE FÉMINISTE” en fuchsia et “FEMINIST RESPONSE” en bleu, sur fond vert pâle. En arrière-plan derrière l’essaim se trouvent les silhouettes de gratte-ciels bleus à l’avant, puis mauves, fuchsias et rose plus en arrière.

Icône de la Riposte féministe de forme carrée. L’arrière-plan est majoritairement jaune et montre un coucher de soleil sur des silhouettes de dizaines de gratte-ciels. Le ciel est jaune, le soleil est blanc et les gratte-ciels sont rouges foncés à l’avant, puis orange et jaune-orange vers l’arrière. À l’avant-plan se trouve une guêpe jaune et noir en haut à gauche. En bas à droite est écrit en noir “LA RIPOSTE FÉMINISTE”, chacun des mots sur une nouvelle ligne, enligné à droite, remplissant ce coin.La Riposte Féministe, collectif de luttes pour les autonomies corporelles, vise à se baser sur le vécu des personnes et des communautés dans sa lutte contre les multiples formes d’oppression afin de créer des solidarités permettant l’auto-détermination et le développement d’un pouvoir d’agir individuel et collectif.

Notre mission est de créer des outils de luttes pour les autonomies corporelles, de deux manières :
– Ouvrir des espaces de prise de parole pour l’expression d’expériences particulières de l’oppression dans une perspective d’empowerment individuelle et collective.
– Discuter de l’idée des autonomies corporelles comme outil de lutte contre les diverses formes de domination dans une approche intersectionnelle.

Comité du GRIP-UQAM depuis l'assemblée générale du 29 mars 2017.


Mad Pride/Fierté Folle

Icône de forme rectangulaire, sur fond noir, avec un signe d’infini (huit à l’horizontal) qui passe en dégradé à travers toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.Un comité par et pour les personnes neurodiverses et neuroatypiques.

L’écologie sociale devrait être festive et inclusive, pas capacitiste.


Médi@s Libres

Image du site infos.media, écrit en blanc en haut. Plus bas est écrit “Intégrateur de médias indépendants”. L’arrière-plan est majoritairement noir, avec des effets de lumières flous.

Icône de Médias Libres de forme carrée. Le fond est rouge. À l’avant-plan, il y a un porte-voix en blanc avec contours noirs dont sort une bulle de dialogue dans laquelle est écrit “Médi@s Libres” en noir, épelé avec un “a” commercial. Sous le porte-voix est écrit “Collectif médiatique d’autodéfense communicationnelle et d’intervention sociale”.Médias Libres est un collectif de médias alternatifs qui vise à promouvoir des discours médiatiques alternatifs. Nous travaillons tant à la production, qu’à la diffusion de projets médiatiques porteurs d’une perspective originale et critique. Nous oeuvrons également au réseautage des médias indépendants. Notre démarche est inclusive et nous croyons à l’échange de connaissances et à l’horizontalité des rapports interpersonnels.

Icône de Projections Insurgées, de forme ronde. À l’intérieur d’un cercle noir rempli de blanc se trouve un corbeau, aux plumes noir-bleuté avec éclats jaunes sur ses ailes déployées, vêtu d’un habit bleu avec un harnais et muni d’une lampe de projection cinématographique frontale. À l’avant-plan est écrit en rose “P I”.Activités:

  • Projections insurgées! Soirées de diffusion de films radicaux;
  • Développement du portail INFOS.media rassemblant a une seule adresse une constellations de médias d’information indépendants;
  • Fonds discrétionnaire d’aide aux médias indépendants;
  • Productions audiovisuelles, ateliers cinématographiques, ciné-débats et bien plus!


Rivières Libres

Rivières Libres est un regroupement qui oeuvre pour la protection des rivières.

Nos projets visent à documenter, sensibiliser et agir pour promouvoir les alternatives énergétiques et économiques dans les régions où des barrages se construisent.

Parmi les activités prévues, des séminaires et conférences sur les enjeux entourant l'hydro-électricité, le Plan Nord, les peuples autochtones, des expéditions sur des rivières, suivies d'expo-photo et de documentaires ainsi que du théâtre de rue, de la musique, des flashmobs et manifestations.

Campagne pour l'arrêt des travaux sur la rivière Romaine : www.romaine-appel.org

Pour donner un coup de main, autant sur les volets artistique, programme, diffusion, logistique, etc. des rencontres ont lieu régulièrement. Écrivez-nous : riviereslibres@riseup.net

Ce comité deviendra le comité SOS Territoire.


Solidarité sans frontières

Bannière de Solidarité sans frontières. Au centre en bas est écrit sur fond blanc “CITÉ SANS FRONTIÈRES”, puis en dessous “SOLIDARITY CITY” d’une typographie ondulante. De chaque côté du rectangle blanc se trouvent des poings blancs avec contours noirs levés, de style infographique. Au-dessus des mains se trouve une banderole de manif bleu où il est écrit “UN STATUT POUR TOUTES ET TOUS” et en dessous “STATUS FOR ALL” suivi de “PAPELES PARA TODAS Y TODOS.” En dessous de la bannière, en arrière-plan des mains, se trouvent des immeubles de différentes couleurs (vert olive, lilas, jaune pâle) et avec des fenêtres blanches, sur lesquels se trouvent des affiches avec divers écriteaux, notamment: “No deportations”, “Non aux détentions”, “Non à la double peine” et “Arrêtons les déportations”. Le ciel est rouge vin.

Dessin de Solidarité sans frontières, en noir et blanc. Il s’agit d’un poing levé tenant et tirant vers le bas un fil barbelé. Les extrémités du barbelé se trouvent aux deux bouts d’un ruban où il est écrit en calligraphie “justice & dignité”. En bas du poing se trouve une banderole où il est écrit en gros à gauche “SOLIDARITÉ” et en plus petit à droite en haut “Sans Frontières” et en bas “Across Borders”.Icône de Solidarité sans frontières de forme ronde. Le fond est blanc et tout le reste est rouge. Longeant la forme du cercle est écrit en haut “PAS UNE SEULE DÉPORTATION DE PLUS !” et, longeant la forme du cercle en bas est écrit “NOT ONE MORE DEPORTATION!”, puis, plus bas, l’adresse du site web “www.solidaritesansfrontieres.org”. Au centre du cercle se trouve un dessin de six bras se tiennent les uns les autres au poignet, en cercle. Au centre se trouve un dessin d’avion, autour duquel se tiennent au moins cinq personnes qui se tiennent par les mains.Solidarité sans frontières est un réseau impliqué dans les luttes immigrantes. Nos revendications principales sont : la fin des détentions, des déportations et l’opposition à la double peine.



SOS Territoire

Logo de SOS Territoire: Dessins en blanc sur arrière-plan noir. Un SOS sur des vagues avec la prolongation de la base du premier S vers sa gauche formant une butte d’où jaillissent deux arbres conifères, un plus petit à gauche et un plus grand à droite. Sous l’eau il est écrit “Territoire”. Les deux S de SOS sont plus hauts que le O qui est parfaitement rond.Toile peinte par l’artiste atikamekw Jacques Newashish lors de Mitshetuteuat II pour l’Alliance Mamo. Chi Miigwetch Monsieur Newashish ! La peinture montre trois longues perches en noir attachées ensemble dont la plus haute au centre se termine par un drapeau rouge avec un cercle séparé en quatre couleurs, dans le sens horaire à partir du coin bas droit : rouge, noir, blanc jaune. Derrière les perches il y a trois bandes, une grande bande jaune en haut, puis une bande bleue marqué de traits diagonaux blancs et noirs, puis une mince bande jaune tout en bas avec des silhouettes en noir tout d’abord humaines, soit une petite personne, puis une minuscule personne qui tient la main d’une personne portant une jupe, une autre personne sans jupe, puis deux silhouettes d’animaux se dirigeant vers les personnes, soit un petit mammifère en longueur et plus loin un plus gros quadrupède avec une flèche vers la droite, suivi d’un oiseau plus haut, puis d’une branche avec deux feuilles opposées et une feuille terminale et enfin un cercle entourant un w avec quatre traits s’éloignant. Un demi-cercle bleu ciel traverse le centre de la toile sous les perches en s’ouvrant vers le haut Une bande bleue sous la toile est couverte d’un motif noir à demi-cercle ouvert vers le bas avec un point au centre.SOS Territoire est un comité du GRIP-UQAM et un groupe de recherche et d’action pour la protection du territoire dans une perspective d'écologie sociale en visant un rapprochement entre les autochtones et non-autochtones, notamment à travers l’Alliance Mamo en construction.

L'Alliance Mamo (Mamo veut dire « ensemble » en atikamekw nehiromowin) est un projet porté par SOS Territoire. L'Alliance Mamo se veut un réseau d’action et de communication entre Autochtones et Allochtones pour la défense de la biodiversité et contre le colonialisme. La toile ci-contre a été réalisée par l’artiste atikamekw Jacques Newashish lors de Mitshetuteuat II pour l’Alliance Mamo. Megwetch Monsieur Newashish !

Le territoire en péril est considéré sous ses diverses formes - forêts, rivières et lacs, sous-sol, terres cultivables, environnement rural ou urbain - incluant ses habitant·es : animales/animaux, humain·es et végétaux/végétales. Les communautés des Premiers Peuples sont des témoins privilégié·es de l’état des territoires soi-disant « non habités ». Souvent les premières victimes humaines de la destruction de ces écosystèmes auxquels leur identité traditionnelle est inextricablement liée, les Autochtones sont des allié·es essentiel·les de l'écologie sociale afin de se diriger vers une société écologique et conviviale.

Au sein du GRIP-UQAM, et lorsque possible en partenariat avec d'autres comités tels Anarchives et le PASC ou encore le Cercle des Premières Nations de l'UQAM (CPNUQAM), le comité SOS Territoire travaille sur l'aspect anticolonial de l'écologie sociale, notamment à travers le support matériel (nourriture, transport, audiovisuel) et organisationnel (traduction, partage des connaissances, mise en contact entre écologistes Autochtones et Allochtones) en collaboration avec les Autochtones écologistes, ainsi qu'en partageant et en diffusant les recherches et l'information anticoloniales et écologistes par des ateliers et des conférences.

SOS Territoire et le CPNUQAM ont des missions complémentaires et distinctes. Alors que le CPNUQAM soutien l'intégration et le cheminement des étudiant·es autochtones à la vie universitaire en milieu urbain, promouvoit et diffuse les cultures autochtones et les réalités que vivent les Premiers Peuples et établit des liens d'amitié et de coopération entre les Autochtones et les Allochtones, SOS Territoire éveille les étudiant·es de l'UQAM ainsi que la communauté uqamienne aux enjeux écologiques et anticoloniaux. Nous encourageons les alliances avec des autochtones, particulièrement autour des enjeux écologiques, et nous travaillons, sur demande des communautés autochtones, à fournir du soutien pratique et académique aux écologistes autochtones qui protègent leurs territoires ancestraux et aux Autochtones et Allochtones de la communauté uqamienne qui les appuient.

Afin de pouvoir travailler avec le CPNUQAM, SOS Territoire utilise leur méthode de fonctionnement par consensus. Notre plus grosse collaboration à ce jour avec le CPNUQAM sont les rencontres Mitshetuteuat I à la chaufferie de l'UQAM en avril 2014 et Mitshetuteuat II à Wemotaci en septembre 2015, d'où est née l'Alliance Mamo, projet que nous portons depuis cette rencontre.

SOS Territoire est membre des regroupements écologistes suivants : le Front commun pour une transition énergétique et le Réseau Québécois des Groupes Écologistes (RQGE). Nous travaillons fort pour y apporter une perspective anticoloniale.

Liens du comité SOS Territoire :

Liens pour Mitshetuteuat I :

Liens pour Mitshetuteuat II :